Samedi 27 et dimanche 28 mai la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle organisent un grand week-end de comptage national des oiseaux des jardins au printemps.
Chaque citoyen est invité à se rendre dans son jardin durant 1 heure pour y compter les oiseaux puis saisir ses observations sur le site www.faune-tarn-aveyron.org dans la rubrique Participer - Oiseaux des jardins
Contact : Nicolas Bidron 05 65 42 94 48
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samedi 29 avril 2017
samedi 9 juillet 2016
Début de l'été dans le refuge LPO : les jeunes oiseaux sont sortis du nid
Comme on est sur le Causse, c'est bien sec et les oiseaux, particulièrement les jeunes, se précipitent dans le bassin mis à leur disposition pour la baignade ; un défilé permanent pendant la matinée et c'est une chance pour nous de pouvoir les photographier :
Huit jours plus tôt elle était encore dans le nichoir quémandant la nourriture.

| Mésange charbonnière juvénile |
Huit jours plus tôt elle était encore dans le nichoir quémandant la nourriture.
| Chardonneret |
| Jeune fauvette à tête noire |
| Merle juvénile |
| Rossignol philomèle juvénile |
| Jeune rouge-gorge |
| Serin cini |
mercredi 6 juillet 2016
Première sortie estivale 2016
Balades d'observations très agréables dans des sentiers ombragés, le matin entre Camp Clau et Raynal, l'après-midi du côté de Regembal.
Nous avons entendu et aperçu quelques oiseaux (tourterelles turque et des bois, mésanges, fauvettes, pouillots véloce et de Bonelli, pinsons, pic vert, loriot, ...), admiré de nombreux papillons (demi-deuil en grand nombre, myrtils, argus, robert-le-diable, machaons, flambé, tircis, mégère, tristan, némusien, mélitées, piérides, paon du jour, silène, nacré de la filipendule, moro-sphynx, ...), rencontré un bupreste du pêcher ainsi que de jolis insectes et araignées.
Nous avons aussi observé une flore intéressante (dont plusieurs "simples" utilisés autrefois ou encore en médecine naturelle comme le grémil officinal ou l'achillée millefeuille) : serpolet, origan, gesses, sedums, digitales blanches, campanules agglomérées, scabieuses, centaurées, euphorbes, gaillet jaune, germandrée botride, verveine officinale, morelle douce-amère (très toxique), vipérine, géranium, trèfle incarnat, hélianthème commune, bugrane rampante, millepertuis perforé, molènes, clématites, cornouillers mâles et sanguins, fusain d'Europe, cerisiers de Sainte Lucie, camerisier ou chèvre-feuille des haies...
nous n'avons pas tout noté!
RDV lundi prochain et suivants.
Nous avons entendu et aperçu quelques oiseaux (tourterelles turque et des bois, mésanges, fauvettes, pouillots véloce et de Bonelli, pinsons, pic vert, loriot, ...), admiré de nombreux papillons (demi-deuil en grand nombre, myrtils, argus, robert-le-diable, machaons, flambé, tircis, mégère, tristan, némusien, mélitées, piérides, paon du jour, silène, nacré de la filipendule, moro-sphynx, ...), rencontré un bupreste du pêcher ainsi que de jolis insectes et araignées.
| Machaon sur une graminée |
| Robert-le-diable sur une ronce |
| Euphorbe des bois |
| Grémil officinal |
nous n'avons pas tout noté!
RDV lundi prochain et suivants.
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Pays/territoire :
12260 Villeneuve d'Aveyron, France
samedi 11 juin 2016
Les choucas des tours
Depuis l'année dernière (2015) des choucas viennent au printemps nicher à Villeneuve, notamment dans le clocher et des anfractuosités de l'église. D'où viennent-ils ? comment ont-ils trouvé cette niche écologique qui semble leur convenir (en partie au détriment des pigeons) ?
Les choucas font partie de la famille de corvidés comme les corneilles et les pies dont ils diffèrent par les sites de nidification. Les choucas sont en effet cavernicoles; ils nichent dans des cavités et les vieux monuments leur conviennent très bien.
Ces oiseaux vivent en société, coopèrent remarquablement et s'accouplent pour la vie: "les choucas ne divorcent jamais" avait observé Konrad Lorenz, le célèbre éthologue. Ils sont bruyants car ils communiquent beaucoup entre eux.
L'intelligence de cette espèce protégée est remarquable, comme en témoignent des travaux scientifiques.
Voir sa fiche sur le site oiseaux.net pour plus d'informations.
| Chouca prenant son envol au-dessus d'un marronnier du Sol de la dîme. |
Les choucas font partie de la famille de corvidés comme les corneilles et les pies dont ils diffèrent par les sites de nidification. Les choucas sont en effet cavernicoles; ils nichent dans des cavités et les vieux monuments leur conviennent très bien.
Ces oiseaux vivent en société, coopèrent remarquablement et s'accouplent pour la vie: "les choucas ne divorcent jamais" avait observé Konrad Lorenz, le célèbre éthologue. Ils sont bruyants car ils communiquent beaucoup entre eux.
L'intelligence de cette espèce protégée est remarquable, comme en témoignent des travaux scientifiques.
| Chouca appelant ses congénères |
Voir sa fiche sur le site oiseaux.net pour plus d'informations.
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Villeneuve d'Aveyron
Pays/territoire :
12260 Villeneuve d'Aveyron
samedi 2 août 2014
Compte-rendu de la sortie du samedi 26 juillet
Il faisait beau ce samedi et de nouveaux participants sont venus arpenter les ruelles de Villeneuve à la découverte des oiseaux, guidés par Michael Fayret.
Il n'y a pas que des pigeons à Villeneuve! Depuis quelques années, les tourterelles turques (à ne pas confondre avec la tourterelle des bois) y ont aussi élu domicile. A cette période de l'année on y voit encore quelques hirondelles et leurs dernières nichées ainsi que quelques martinets mais la plupart de ces derniers et bon nombre d'hirondelles ont déjà repris leur périple vers le sud. Leurs nids sont malheureusement moins nombreux qu'autrefois et il faut leur réserver les conditions les plus favorables possibles pour les aider un peu: ils rencontrent tellement de difficultés au cours de meurs migrations! On serait bien tristes s'ils ne venaient plus nous annoncer le printemps!
Dans les ruelles, nichant dans les trous de mur ou sous les toits, ou dans les arbres des places et du tour de ville, on a pu voir ou entendre quelques passereaux: moineaux domestiques, rouges-queues noirs, mésanges charbonnières (leur chant "tsii-tsi-lou" est bien reconnaissable), la sittelle torchepot, la bergeronnette (elle marche ou trottine souvent au sol en hochant sa queue; c'est pourquoi on l'appelle aussi le hoche-queue)....
L'observation des oiseaux ne nous a pas empêchés de découvrir les "trésors" cachés des "cantous"; ainsi cette petite sculpture que sans doute peu de villeneuvois, même de souche, connaissent et sur laquelle Michael a attiré notre attention.
Un tour dans le jardin municipal, partie du refuge LPO, pour admirer l'escargole. On a pu constater que les plantes aromatiques comme la bourrache jouaient bien leur rôle, attirant les abeilles et le papillons.
Après avoir vu les arbres fruitiers du jardin municipal, nous sommes allés admirer le micocoulier de la rue Cantaduc.
L'après-midi s'est terminée par la dégustation d'un délicieux thé glacé parfumé à la verveine, accompagné d'un cake, le tout bien apprécié des participants.
(Photos Josiane B.)
Il n'y a pas que des pigeons à Villeneuve! Depuis quelques années, les tourterelles turques (à ne pas confondre avec la tourterelle des bois) y ont aussi élu domicile. A cette période de l'année on y voit encore quelques hirondelles et leurs dernières nichées ainsi que quelques martinets mais la plupart de ces derniers et bon nombre d'hirondelles ont déjà repris leur périple vers le sud. Leurs nids sont malheureusement moins nombreux qu'autrefois et il faut leur réserver les conditions les plus favorables possibles pour les aider un peu: ils rencontrent tellement de difficultés au cours de meurs migrations! On serait bien tristes s'ils ne venaient plus nous annoncer le printemps!
| Jeunes hirondelles de fenêtre |
| Tourterelle turque |
Dans les ruelles, nichant dans les trous de mur ou sous les toits, ou dans les arbres des places et du tour de ville, on a pu voir ou entendre quelques passereaux: moineaux domestiques, rouges-queues noirs, mésanges charbonnières (leur chant "tsii-tsi-lou" est bien reconnaissable), la sittelle torchepot, la bergeronnette (elle marche ou trottine souvent au sol en hochant sa queue; c'est pourquoi on l'appelle aussi le hoche-queue)....
L'observation des oiseaux ne nous a pas empêchés de découvrir les "trésors" cachés des "cantous"; ainsi cette petite sculpture que sans doute peu de villeneuvois, même de souche, connaissent et sur laquelle Michael a attiré notre attention.
| Angle rue droite et rue de Damie |
Un tour dans le jardin municipal, partie du refuge LPO, pour admirer l'escargole. On a pu constater que les plantes aromatiques comme la bourrache jouaient bien leur rôle, attirant les abeilles et le papillons.
| Amaryllis |
Après avoir vu les arbres fruitiers du jardin municipal, nous sommes allés admirer le micocoulier de la rue Cantaduc.
L'après-midi s'est terminée par la dégustation d'un délicieux thé glacé parfumé à la verveine, accompagné d'un cake, le tout bien apprécié des participants.
(Photos Josiane B.)
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Villeneuve d'Aveyron, France
jeudi 31 juillet 2014
Compte-rendu des sorties organisées par la LPO-Aveyron, les lundis de juillet sur la commune de Villeneuve.
La météo des lundis de juillet n'était a priori guère favorable aux sorties nature. Cela n'a pas empêché des courageux et courageuses de venir aux RDV donnés par les animateurs de la LPO-Aveyron.
Cela en valait la peine car, à chaque fois le temps a été moins mauvais que les prévisions ainsi que les nuages matinaux pouvaient le faire craindre: quelques gouttes seulement sont tombées et il n'a même pas été nécessaire de sortir les capuches des sacs à dos.
Et les oiseaux et les papillons n'ont pas manqué les RDV !
Nous avons exploré les secteurs de la communes dans lesquels les observations faites jusqu'à maintenant étaient les moins nombreuses, ce qui nous a amenés entre-autres lieux, vers Condamines, le Mas du Causse, le Mas de Cance ou Mayrinhagues.
Nous avons pu observer et écouter de nombreuses espèces d'oiseaux, certaines que nous avons l'habitude de rencontrer comme
la bergeronnette grise, la buse variable, le chardonneret élégant, la corneille noire (qu'on appelle souvent corbeau à tort car il ne s'agit pas de la même espèce), les étourneaux sansonnets, la fauvette à tête noire, le geai des chênes, les hirondelles rustiques, les hirondelles de fenêtre, les martinets noirs, la mésange charbonnière, la mésange bleue, le merle noir, les moineaux domestiques, le pic vert, le pic épeiche, la pie bavarde, le pigeon ramier, le pinson des arbres, le rossignol philomèle, le rouge-queue noir, le rouge-gorge, la sittelle torchepot ou la tourterelle turque,
d'autres que l'on rencontre moins souvent ou que l'on connait moins et que nous avons pu repérer grâce au signalement des spécialistes, Michael et Nicolas: aigle botté, alouette des champs, alouette lulu, bondrée apivore, bruant proyer, bruant zizi, chevalier cul-blanc, faucon crécerelle, fauvette grisette, gobe-mouche gris, grimpereau des jardins, grive musicienne, grive draine, gros-bec casse-noyaux, huppe fasciée, loriot d'Europe, martin pêcheur d'Europe, mésange à longue queue, milan noir, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche à tête rousse, pipit des arbres, pouillot véloce, pouillot de Bonelli, rouge-queue à front blanc, tarier pâtre, tarier des prés, tourterelle des bois, troglodyte mignon, vanneau huppé.
La connaissance des chants est un atout précieux car il n'est pas toujours facile d'apercevoir les oiseaux lorsqu'ils sont au milieu des branchages ou de distinguer telle espèce d'une autre voisine.
Pour les néophytes, la reconnaissance auditive n'est pas toujours facile; il faut une oreille bien exercée mais petit à petit, avec l'aide des spécialistes, on arrive à repérer quelques chants caractéristiques comme le « sifflet » du loriot que certains surnomment le dragueur, le « ricanement » du pic vert ou les 2 notes répétées inlassablement du pouillot véloce « compteur d'écus ».
Parfois, par chance, certains se laissent longuement observer, comme cette grive musicienne entrain de manger un escargot au milieu d'un chemin ou cette famille de loriots sur un arbre
ou encore les jeunes hirondelles pointant leurs frimousses au bord du nid.
Les matinées étaient propices à la découverte des oiseaux car ils sont plus actifs que l'après-midi.
En revanche les après-midi, plus ensoleillées, ont été plus favorables à l'observation des papillons et des odonates qui ne se montrent guère qu'en même temps que le soleil.
Rodolphe nous a aidé à reconnaître amaryllis, azuré commun (argus bleu), azuré de la faucille, azuré (thècle) des nerpruns, citron, collier de corail (argus brun), demi-deuil, fadet commun, hespérie de la mauve, flambé, fluoré, mélitée des centaurées, myrtil, petite violette, piéride de la moutarde, piéride de la rave, point de Hongrie, silène, sylvaine, tabac d'Espagne, tircis pour les papillons,
caloptéryx virgo, sympétrum rouge sang pour les odonates.
23 espèces de papillons et odonates (versus 54 espèces d'oiseaux) : s'ils chantaient, peut-être parviendrait-on à en repérer davantage...
Peu courant, à moins qu'on n'y prête pas attention (il est pourtant bien beau avec ses ailes transparentes): un ascalaphe ou libelloïde, moitié libellule, moitié papillon (un « papillule » comme l'a joliment baptisé Geneviève); mais il n'est ni l'un, ni l'autre; il s'agit d'une famille d'insectes bien à part: les ascalaphidés.
Ces sorties, ouvertes à tous, offrent l'occasion de partager des connaissances et le plaisir de rencontrer des amoureux de la nature, soucieux de sa préservation.
En août, on se retrouve pour poursuivre l'inventaire !
| sur le Causse |
Cela en valait la peine car, à chaque fois le temps a été moins mauvais que les prévisions ainsi que les nuages matinaux pouvaient le faire craindre: quelques gouttes seulement sont tombées et il n'a même pas été nécessaire de sortir les capuches des sacs à dos.
Et les oiseaux et les papillons n'ont pas manqué les RDV !
Nous avons exploré les secteurs de la communes dans lesquels les observations faites jusqu'à maintenant étaient les moins nombreuses, ce qui nous a amenés entre-autres lieux, vers Condamines, le Mas du Causse, le Mas de Cance ou Mayrinhagues.
Nous avons pu observer et écouter de nombreuses espèces d'oiseaux, certaines que nous avons l'habitude de rencontrer comme
| Sittelle torchepot entrain de casser une noisette |
d'autres que l'on rencontre moins souvent ou que l'on connait moins et que nous avons pu repérer grâce au signalement des spécialistes, Michael et Nicolas: aigle botté, alouette des champs, alouette lulu, bondrée apivore, bruant proyer, bruant zizi, chevalier cul-blanc, faucon crécerelle, fauvette grisette, gobe-mouche gris, grimpereau des jardins, grive musicienne, grive draine, gros-bec casse-noyaux, huppe fasciée, loriot d'Europe, martin pêcheur d'Europe, mésange à longue queue, milan noir, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche à tête rousse, pipit des arbres, pouillot véloce, pouillot de Bonelli, rouge-queue à front blanc, tarier pâtre, tarier des prés, tourterelle des bois, troglodyte mignon, vanneau huppé.
La connaissance des chants est un atout précieux car il n'est pas toujours facile d'apercevoir les oiseaux lorsqu'ils sont au milieu des branchages ou de distinguer telle espèce d'une autre voisine.
Pour les néophytes, la reconnaissance auditive n'est pas toujours facile; il faut une oreille bien exercée mais petit à petit, avec l'aide des spécialistes, on arrive à repérer quelques chants caractéristiques comme le « sifflet » du loriot que certains surnomment le dragueur, le « ricanement » du pic vert ou les 2 notes répétées inlassablement du pouillot véloce « compteur d'écus ».
| Grive musicienne |
ou encore les jeunes hirondelles pointant leurs frimousses au bord du nid.
Les matinées étaient propices à la découverte des oiseaux car ils sont plus actifs que l'après-midi.
En revanche les après-midi, plus ensoleillées, ont été plus favorables à l'observation des papillons et des odonates qui ne se montrent guère qu'en même temps que le soleil.
| Mégère |
| Caloptéryx |
caloptéryx virgo, sympétrum rouge sang pour les odonates.
23 espèces de papillons et odonates (versus 54 espèces d'oiseaux) : s'ils chantaient, peut-être parviendrait-on à en repérer davantage...
| Ascalaphe commun observé dans le filet avant d'être relâché |
Peu courant, à moins qu'on n'y prête pas attention (il est pourtant bien beau avec ses ailes transparentes): un ascalaphe ou libelloïde, moitié libellule, moitié papillon (un « papillule » comme l'a joliment baptisé Geneviève); mais il n'est ni l'un, ni l'autre; il s'agit d'une famille d'insectes bien à part: les ascalaphidés.
Ces sorties, ouvertes à tous, offrent l'occasion de partager des connaissances et le plaisir de rencontrer des amoureux de la nature, soucieux de sa préservation.
En août, on se retrouve pour poursuivre l'inventaire !
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Villeneuve d'Aveyron, France
vendredi 9 mai 2014
Sortie du 7 mai : compte-rendu
Nous étions une douzaine dont 2 enfants pour la sortie ornithologique aux abords de Villeneuve.
Si la pie-grièche n'était pas au rendez-vous, en revanche d'autres espèces étaient bien présentes que nous avons pu voir et entendre.
2 tourterelles des bois sont restées posées bien en vue pendant une bonne partie de la matinée, tandis que la caille des blés se faisait très clairement entendre dans un buisson près de nous, mais sans se laisser voir.
Nous n'avons pas vu non plus le rossignol, ni la fauvette à tête noire mais leur chant puissant attestait de leur présence. Nous avons entendu aussi le verdier.
Plusieurs oiseaux se sont laissés observer, perchés sur un arbre, une haie ou un fil électrique : bruant zizi, mésange bleue, pouillot fitis, geai, merle, tourterelle turque.
Et nous avons vu en vol : huppe, faucon crécerelle, rouge-queue noir, martinets et hirondelles rustiques.
Une mésange charbonnière s'est posée sur un nid de corneille désaffecté : il nous a semblé qu'elle s'était fait un cocon à l'intérieur ou au bord de ce nid bien grand pour elle.
En revenant au centre ville nous avons pu constater que des hirondelles de fenêtre occupaient les nids qu'elles avaient bâti les années précédentes et avons aperçu quelques passereaux : mésange charbonnière, rouge-queue noir, merle et moineaux domestiques.
Nous avons tenté une deuxième fois de voir une pie-grièche en allant vers Ols, mais il était peut-être trop tôt dans la saison, ou alors trop tard dans la matinée : nous avons été bredouille. Mais nous avons entendu le coucou et vu plusieurs milans noirs en vol (on n'était pas très loin du Lot près duquel ils doivent nicher).
Si la pie-grièche n'était pas au rendez-vous, en revanche d'autres espèces étaient bien présentes que nous avons pu voir et entendre.
2 tourterelles des bois sont restées posées bien en vue pendant une bonne partie de la matinée, tandis que la caille des blés se faisait très clairement entendre dans un buisson près de nous, mais sans se laisser voir.
Nous n'avons pas vu non plus le rossignol, ni la fauvette à tête noire mais leur chant puissant attestait de leur présence. Nous avons entendu aussi le verdier.
Plusieurs oiseaux se sont laissés observer, perchés sur un arbre, une haie ou un fil électrique : bruant zizi, mésange bleue, pouillot fitis, geai, merle, tourterelle turque.
Et nous avons vu en vol : huppe, faucon crécerelle, rouge-queue noir, martinets et hirondelles rustiques.
Une mésange charbonnière s'est posée sur un nid de corneille désaffecté : il nous a semblé qu'elle s'était fait un cocon à l'intérieur ou au bord de ce nid bien grand pour elle.
| Pigeonnier près de Villeneuve |
En revenant au centre ville nous avons pu constater que des hirondelles de fenêtre occupaient les nids qu'elles avaient bâti les années précédentes et avons aperçu quelques passereaux : mésange charbonnière, rouge-queue noir, merle et moineaux domestiques.
Nous avons tenté une deuxième fois de voir une pie-grièche en allant vers Ols, mais il était peut-être trop tôt dans la saison, ou alors trop tard dans la matinée : nous avons été bredouille. Mais nous avons entendu le coucou et vu plusieurs milans noirs en vol (on n'était pas très loin du Lot près duquel ils doivent nicher).
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Villeneuve d'Aveyron, France
jeudi 1 mai 2014
Pies-grièches et compagnie : sortie nature
Mercredi 7 mai matin, le temps d’une balade, venez tenter d’observer les pies-grièches qui ont la particularité d’empaler leurs insectes-proies sur des fils de barbelés ou sur des arbustes épineux.
Ces petits passereaux sont en régression en Europe et nous avons la chance d’accueillir 4 des 5 espèces reproductrices en Aveyron, alors pourquoi s’en priver ?
Cette sortie permettra également d’apporter des informations pour notre programme Biodiversité fragile de nos communes.
Contact : Nicolas Bidron, LPO-Aveyron, 05 65 42 94 48
Ces petits passereaux sont en régression en Europe et nous avons la chance d’accueillir 4 des 5 espèces reproductrices en Aveyron, alors pourquoi s’en priver ?
Cette sortie permettra également d’apporter des informations pour notre programme Biodiversité fragile de nos communes.
Contact : Nicolas Bidron, LPO-Aveyron, 05 65 42 94 48
mardi 22 avril 2014
lundi 9 décembre 2013
Histoire d’un gros-bec villeneuvois
On dit parfois à propos d'une personne qui fait preuve de peu de réflexion qu’elle a une «cervelle d’oiseau». Après avoir observé un gros-bec casse-noyaux dans mon jardin refuge LPO, je ne dirai plus jamais cela !
Le gros-bec casse-noyaux est le plus gros passereau de la famille des fringillidés avec une taille de 16-17 cm. C'est un oiseau trapu, coloré, avec une queue courte. Il est sédentaire dans la plupart des régions d'Europe et il n'est pas rare d'en apercevoir l'hiver dans nos jardins même si leur nombre semble en diminution. Son bec lui permet de casser les noyaux de fruits comme les cerises ou les olives. Il fréquente aussi les mangeoires…
Voilà l'histoire :
Un gros bec perché sur un bambou observait des mésanges venues se nourrir à une mangeoire. Ces petits oiseaux s'agrippaient avec leurs pattes au montant en bois de la mangeoire pour prendre une graine de tournesol, puis allaient se percher un peu plus loin sur un arbuste pour casser la graine.
Au bout d'un moment, l’oiseau s'est décidé à faire un essai : raté ! Il avait repéré l’endroit où les autres accrochaient leurs pattes, mais comme il était plus grand, sa tête s'est retrouvée au-dessus de la fente de distribution.
Il est retourné sur le bambou et a continué à observer les mésanges qui allaient prendre leur graine à la mangeoire. Au bout d’un certain temps, il a fait un deuxième essai : il s’est approché de la mangeoire, le bec face à la fente mais n'ayant plus d’appui pour ses pattes, celles-ci se sont retrouvées trop bas pour qu'il puisse s'accrocher. Il est retourné à son poste d’observation pour reconsidérer la situation.
Le troisième essai a été le bon ! Il s'est accroché à un angle de la mangeoire en positionnant son corps en biais ; utilisant ainsi toute la longueur de la fente de la mangeoire pour compenser sa grande taille, il a pu prendre une graine de tournesol.
Le dispositif actuel : le bord de la fente de distribution a été renforcé pour empêcher la détérioration par les pics épeiches et la « balançoire » rajoutée pour faciliter l'accès aux oiseaux moins agiles que les mésanges.
Les scientifiques ont montré que les oiseaux étaient capables de raisonnement. C'est ce qu'a montré notamment le documentaire Cervelle d'oiseaux diffusé sur France 5. Le corbeau et l'ara sont parmi les plus performants mais il semble bien que le gros-bec ait lui aussi de la jugeote...
Josiane B.
Le gros-bec casse-noyaux est le plus gros passereau de la famille des fringillidés avec une taille de 16-17 cm. C'est un oiseau trapu, coloré, avec une queue courte. Il est sédentaire dans la plupart des régions d'Europe et il n'est pas rare d'en apercevoir l'hiver dans nos jardins même si leur nombre semble en diminution. Son bec lui permet de casser les noyaux de fruits comme les cerises ou les olives. Il fréquente aussi les mangeoires…
Voilà l'histoire :
Un gros bec perché sur un bambou observait des mésanges venues se nourrir à une mangeoire. Ces petits oiseaux s'agrippaient avec leurs pattes au montant en bois de la mangeoire pour prendre une graine de tournesol, puis allaient se percher un peu plus loin sur un arbuste pour casser la graine.
Au bout d'un moment, l’oiseau s'est décidé à faire un essai : raté ! Il avait repéré l’endroit où les autres accrochaient leurs pattes, mais comme il était plus grand, sa tête s'est retrouvée au-dessus de la fente de distribution.
Il est retourné sur le bambou et a continué à observer les mésanges qui allaient prendre leur graine à la mangeoire. Au bout d’un certain temps, il a fait un deuxième essai : il s’est approché de la mangeoire, le bec face à la fente mais n'ayant plus d’appui pour ses pattes, celles-ci se sont retrouvées trop bas pour qu'il puisse s'accrocher. Il est retourné à son poste d’observation pour reconsidérer la situation.
Le troisième essai a été le bon ! Il s'est accroché à un angle de la mangeoire en positionnant son corps en biais ; utilisant ainsi toute la longueur de la fente de la mangeoire pour compenser sa grande taille, il a pu prendre une graine de tournesol.
Le dispositif actuel : le bord de la fente de distribution a été renforcé pour empêcher la détérioration par les pics épeiches et la « balançoire » rajoutée pour faciliter l'accès aux oiseaux moins agiles que les mésanges.
Les scientifiques ont montré que les oiseaux étaient capables de raisonnement. C'est ce qu'a montré notamment le documentaire Cervelle d'oiseaux diffusé sur France 5. Le corbeau et l'ara sont parmi les plus performants mais il semble bien que le gros-bec ait lui aussi de la jugeote...
Josiane B.
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samedi 9 février 2013
Tarin des aulnes
| Mâle |
| Femelle |
mardi 8 janvier 2013
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