Le Saut de la Mounine (Saujac - 12) est un superbe site sur la vallée du Lot. Il offre un magnifique point de vue et abrite aussi de nombreuses espèces rupestres : le Martinet à ventre blanc, le Faucon pèlerin, l’Hirondelle de rochers…
La période est aussi assez favorable à l’observation du Balbuzard pêcheur qui est régulier lors de la remontée vers ses sites de reproduction…
Venez donc nous rejoindre samedi 22 avril matin !
Selon la météo, la sortie sera prolongée l’après-midi.
NB : Le parcours peut être adapté si des personnes à mobilité réduite sont intéressées.
Contact : LPO Aveyron : 05 65 42 94 48
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samedi 25 mars 2017
samedi 2 août 2014
Compte-rendu de la sortie du samedi 26 juillet
Il faisait beau ce samedi et de nouveaux participants sont venus arpenter les ruelles de Villeneuve à la découverte des oiseaux, guidés par Michael Fayret.
Il n'y a pas que des pigeons à Villeneuve! Depuis quelques années, les tourterelles turques (à ne pas confondre avec la tourterelle des bois) y ont aussi élu domicile. A cette période de l'année on y voit encore quelques hirondelles et leurs dernières nichées ainsi que quelques martinets mais la plupart de ces derniers et bon nombre d'hirondelles ont déjà repris leur périple vers le sud. Leurs nids sont malheureusement moins nombreux qu'autrefois et il faut leur réserver les conditions les plus favorables possibles pour les aider un peu: ils rencontrent tellement de difficultés au cours de meurs migrations! On serait bien tristes s'ils ne venaient plus nous annoncer le printemps!
Dans les ruelles, nichant dans les trous de mur ou sous les toits, ou dans les arbres des places et du tour de ville, on a pu voir ou entendre quelques passereaux: moineaux domestiques, rouges-queues noirs, mésanges charbonnières (leur chant "tsii-tsi-lou" est bien reconnaissable), la sittelle torchepot, la bergeronnette (elle marche ou trottine souvent au sol en hochant sa queue; c'est pourquoi on l'appelle aussi le hoche-queue)....
L'observation des oiseaux ne nous a pas empêchés de découvrir les "trésors" cachés des "cantous"; ainsi cette petite sculpture que sans doute peu de villeneuvois, même de souche, connaissent et sur laquelle Michael a attiré notre attention.
Un tour dans le jardin municipal, partie du refuge LPO, pour admirer l'escargole. On a pu constater que les plantes aromatiques comme la bourrache jouaient bien leur rôle, attirant les abeilles et le papillons.
Après avoir vu les arbres fruitiers du jardin municipal, nous sommes allés admirer le micocoulier de la rue Cantaduc.
L'après-midi s'est terminée par la dégustation d'un délicieux thé glacé parfumé à la verveine, accompagné d'un cake, le tout bien apprécié des participants.
(Photos Josiane B.)
Il n'y a pas que des pigeons à Villeneuve! Depuis quelques années, les tourterelles turques (à ne pas confondre avec la tourterelle des bois) y ont aussi élu domicile. A cette période de l'année on y voit encore quelques hirondelles et leurs dernières nichées ainsi que quelques martinets mais la plupart de ces derniers et bon nombre d'hirondelles ont déjà repris leur périple vers le sud. Leurs nids sont malheureusement moins nombreux qu'autrefois et il faut leur réserver les conditions les plus favorables possibles pour les aider un peu: ils rencontrent tellement de difficultés au cours de meurs migrations! On serait bien tristes s'ils ne venaient plus nous annoncer le printemps!
| Jeunes hirondelles de fenêtre |
| Tourterelle turque |
Dans les ruelles, nichant dans les trous de mur ou sous les toits, ou dans les arbres des places et du tour de ville, on a pu voir ou entendre quelques passereaux: moineaux domestiques, rouges-queues noirs, mésanges charbonnières (leur chant "tsii-tsi-lou" est bien reconnaissable), la sittelle torchepot, la bergeronnette (elle marche ou trottine souvent au sol en hochant sa queue; c'est pourquoi on l'appelle aussi le hoche-queue)....
L'observation des oiseaux ne nous a pas empêchés de découvrir les "trésors" cachés des "cantous"; ainsi cette petite sculpture que sans doute peu de villeneuvois, même de souche, connaissent et sur laquelle Michael a attiré notre attention.
| Angle rue droite et rue de Damie |
Un tour dans le jardin municipal, partie du refuge LPO, pour admirer l'escargole. On a pu constater que les plantes aromatiques comme la bourrache jouaient bien leur rôle, attirant les abeilles et le papillons.
| Amaryllis |
Après avoir vu les arbres fruitiers du jardin municipal, nous sommes allés admirer le micocoulier de la rue Cantaduc.
L'après-midi s'est terminée par la dégustation d'un délicieux thé glacé parfumé à la verveine, accompagné d'un cake, le tout bien apprécié des participants.
(Photos Josiane B.)
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jeudi 31 juillet 2014
Compte-rendu des sorties organisées par la LPO-Aveyron, les lundis de juillet sur la commune de Villeneuve.
La météo des lundis de juillet n'était a priori guère favorable aux sorties nature. Cela n'a pas empêché des courageux et courageuses de venir aux RDV donnés par les animateurs de la LPO-Aveyron.
Cela en valait la peine car, à chaque fois le temps a été moins mauvais que les prévisions ainsi que les nuages matinaux pouvaient le faire craindre: quelques gouttes seulement sont tombées et il n'a même pas été nécessaire de sortir les capuches des sacs à dos.
Et les oiseaux et les papillons n'ont pas manqué les RDV !
Nous avons exploré les secteurs de la communes dans lesquels les observations faites jusqu'à maintenant étaient les moins nombreuses, ce qui nous a amenés entre-autres lieux, vers Condamines, le Mas du Causse, le Mas de Cance ou Mayrinhagues.
Nous avons pu observer et écouter de nombreuses espèces d'oiseaux, certaines que nous avons l'habitude de rencontrer comme
la bergeronnette grise, la buse variable, le chardonneret élégant, la corneille noire (qu'on appelle souvent corbeau à tort car il ne s'agit pas de la même espèce), les étourneaux sansonnets, la fauvette à tête noire, le geai des chênes, les hirondelles rustiques, les hirondelles de fenêtre, les martinets noirs, la mésange charbonnière, la mésange bleue, le merle noir, les moineaux domestiques, le pic vert, le pic épeiche, la pie bavarde, le pigeon ramier, le pinson des arbres, le rossignol philomèle, le rouge-queue noir, le rouge-gorge, la sittelle torchepot ou la tourterelle turque,
d'autres que l'on rencontre moins souvent ou que l'on connait moins et que nous avons pu repérer grâce au signalement des spécialistes, Michael et Nicolas: aigle botté, alouette des champs, alouette lulu, bondrée apivore, bruant proyer, bruant zizi, chevalier cul-blanc, faucon crécerelle, fauvette grisette, gobe-mouche gris, grimpereau des jardins, grive musicienne, grive draine, gros-bec casse-noyaux, huppe fasciée, loriot d'Europe, martin pêcheur d'Europe, mésange à longue queue, milan noir, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche à tête rousse, pipit des arbres, pouillot véloce, pouillot de Bonelli, rouge-queue à front blanc, tarier pâtre, tarier des prés, tourterelle des bois, troglodyte mignon, vanneau huppé.
La connaissance des chants est un atout précieux car il n'est pas toujours facile d'apercevoir les oiseaux lorsqu'ils sont au milieu des branchages ou de distinguer telle espèce d'une autre voisine.
Pour les néophytes, la reconnaissance auditive n'est pas toujours facile; il faut une oreille bien exercée mais petit à petit, avec l'aide des spécialistes, on arrive à repérer quelques chants caractéristiques comme le « sifflet » du loriot que certains surnomment le dragueur, le « ricanement » du pic vert ou les 2 notes répétées inlassablement du pouillot véloce « compteur d'écus ».
Parfois, par chance, certains se laissent longuement observer, comme cette grive musicienne entrain de manger un escargot au milieu d'un chemin ou cette famille de loriots sur un arbre
ou encore les jeunes hirondelles pointant leurs frimousses au bord du nid.
Les matinées étaient propices à la découverte des oiseaux car ils sont plus actifs que l'après-midi.
En revanche les après-midi, plus ensoleillées, ont été plus favorables à l'observation des papillons et des odonates qui ne se montrent guère qu'en même temps que le soleil.
Rodolphe nous a aidé à reconnaître amaryllis, azuré commun (argus bleu), azuré de la faucille, azuré (thècle) des nerpruns, citron, collier de corail (argus brun), demi-deuil, fadet commun, hespérie de la mauve, flambé, fluoré, mélitée des centaurées, myrtil, petite violette, piéride de la moutarde, piéride de la rave, point de Hongrie, silène, sylvaine, tabac d'Espagne, tircis pour les papillons,
caloptéryx virgo, sympétrum rouge sang pour les odonates.
23 espèces de papillons et odonates (versus 54 espèces d'oiseaux) : s'ils chantaient, peut-être parviendrait-on à en repérer davantage...
Peu courant, à moins qu'on n'y prête pas attention (il est pourtant bien beau avec ses ailes transparentes): un ascalaphe ou libelloïde, moitié libellule, moitié papillon (un « papillule » comme l'a joliment baptisé Geneviève); mais il n'est ni l'un, ni l'autre; il s'agit d'une famille d'insectes bien à part: les ascalaphidés.
Ces sorties, ouvertes à tous, offrent l'occasion de partager des connaissances et le plaisir de rencontrer des amoureux de la nature, soucieux de sa préservation.
En août, on se retrouve pour poursuivre l'inventaire !
| sur le Causse |
Cela en valait la peine car, à chaque fois le temps a été moins mauvais que les prévisions ainsi que les nuages matinaux pouvaient le faire craindre: quelques gouttes seulement sont tombées et il n'a même pas été nécessaire de sortir les capuches des sacs à dos.
Et les oiseaux et les papillons n'ont pas manqué les RDV !
Nous avons exploré les secteurs de la communes dans lesquels les observations faites jusqu'à maintenant étaient les moins nombreuses, ce qui nous a amenés entre-autres lieux, vers Condamines, le Mas du Causse, le Mas de Cance ou Mayrinhagues.
Nous avons pu observer et écouter de nombreuses espèces d'oiseaux, certaines que nous avons l'habitude de rencontrer comme
| Sittelle torchepot entrain de casser une noisette |
d'autres que l'on rencontre moins souvent ou que l'on connait moins et que nous avons pu repérer grâce au signalement des spécialistes, Michael et Nicolas: aigle botté, alouette des champs, alouette lulu, bondrée apivore, bruant proyer, bruant zizi, chevalier cul-blanc, faucon crécerelle, fauvette grisette, gobe-mouche gris, grimpereau des jardins, grive musicienne, grive draine, gros-bec casse-noyaux, huppe fasciée, loriot d'Europe, martin pêcheur d'Europe, mésange à longue queue, milan noir, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche à tête rousse, pipit des arbres, pouillot véloce, pouillot de Bonelli, rouge-queue à front blanc, tarier pâtre, tarier des prés, tourterelle des bois, troglodyte mignon, vanneau huppé.
La connaissance des chants est un atout précieux car il n'est pas toujours facile d'apercevoir les oiseaux lorsqu'ils sont au milieu des branchages ou de distinguer telle espèce d'une autre voisine.
Pour les néophytes, la reconnaissance auditive n'est pas toujours facile; il faut une oreille bien exercée mais petit à petit, avec l'aide des spécialistes, on arrive à repérer quelques chants caractéristiques comme le « sifflet » du loriot que certains surnomment le dragueur, le « ricanement » du pic vert ou les 2 notes répétées inlassablement du pouillot véloce « compteur d'écus ».
| Grive musicienne |
ou encore les jeunes hirondelles pointant leurs frimousses au bord du nid.
Les matinées étaient propices à la découverte des oiseaux car ils sont plus actifs que l'après-midi.
En revanche les après-midi, plus ensoleillées, ont été plus favorables à l'observation des papillons et des odonates qui ne se montrent guère qu'en même temps que le soleil.
| Mégère |
| Caloptéryx |
caloptéryx virgo, sympétrum rouge sang pour les odonates.
23 espèces de papillons et odonates (versus 54 espèces d'oiseaux) : s'ils chantaient, peut-être parviendrait-on à en repérer davantage...
| Ascalaphe commun observé dans le filet avant d'être relâché |
Peu courant, à moins qu'on n'y prête pas attention (il est pourtant bien beau avec ses ailes transparentes): un ascalaphe ou libelloïde, moitié libellule, moitié papillon (un « papillule » comme l'a joliment baptisé Geneviève); mais il n'est ni l'un, ni l'autre; il s'agit d'une famille d'insectes bien à part: les ascalaphidés.
Ces sorties, ouvertes à tous, offrent l'occasion de partager des connaissances et le plaisir de rencontrer des amoureux de la nature, soucieux de sa préservation.
En août, on se retrouve pour poursuivre l'inventaire !
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vendredi 9 mai 2014
Sortie du 7 mai : compte-rendu
Nous étions une douzaine dont 2 enfants pour la sortie ornithologique aux abords de Villeneuve.
Si la pie-grièche n'était pas au rendez-vous, en revanche d'autres espèces étaient bien présentes que nous avons pu voir et entendre.
2 tourterelles des bois sont restées posées bien en vue pendant une bonne partie de la matinée, tandis que la caille des blés se faisait très clairement entendre dans un buisson près de nous, mais sans se laisser voir.
Nous n'avons pas vu non plus le rossignol, ni la fauvette à tête noire mais leur chant puissant attestait de leur présence. Nous avons entendu aussi le verdier.
Plusieurs oiseaux se sont laissés observer, perchés sur un arbre, une haie ou un fil électrique : bruant zizi, mésange bleue, pouillot fitis, geai, merle, tourterelle turque.
Et nous avons vu en vol : huppe, faucon crécerelle, rouge-queue noir, martinets et hirondelles rustiques.
Une mésange charbonnière s'est posée sur un nid de corneille désaffecté : il nous a semblé qu'elle s'était fait un cocon à l'intérieur ou au bord de ce nid bien grand pour elle.
En revenant au centre ville nous avons pu constater que des hirondelles de fenêtre occupaient les nids qu'elles avaient bâti les années précédentes et avons aperçu quelques passereaux : mésange charbonnière, rouge-queue noir, merle et moineaux domestiques.
Nous avons tenté une deuxième fois de voir une pie-grièche en allant vers Ols, mais il était peut-être trop tôt dans la saison, ou alors trop tard dans la matinée : nous avons été bredouille. Mais nous avons entendu le coucou et vu plusieurs milans noirs en vol (on n'était pas très loin du Lot près duquel ils doivent nicher).
Si la pie-grièche n'était pas au rendez-vous, en revanche d'autres espèces étaient bien présentes que nous avons pu voir et entendre.
2 tourterelles des bois sont restées posées bien en vue pendant une bonne partie de la matinée, tandis que la caille des blés se faisait très clairement entendre dans un buisson près de nous, mais sans se laisser voir.
Nous n'avons pas vu non plus le rossignol, ni la fauvette à tête noire mais leur chant puissant attestait de leur présence. Nous avons entendu aussi le verdier.
Plusieurs oiseaux se sont laissés observer, perchés sur un arbre, une haie ou un fil électrique : bruant zizi, mésange bleue, pouillot fitis, geai, merle, tourterelle turque.
Et nous avons vu en vol : huppe, faucon crécerelle, rouge-queue noir, martinets et hirondelles rustiques.
Une mésange charbonnière s'est posée sur un nid de corneille désaffecté : il nous a semblé qu'elle s'était fait un cocon à l'intérieur ou au bord de ce nid bien grand pour elle.
| Pigeonnier près de Villeneuve |
En revenant au centre ville nous avons pu constater que des hirondelles de fenêtre occupaient les nids qu'elles avaient bâti les années précédentes et avons aperçu quelques passereaux : mésange charbonnière, rouge-queue noir, merle et moineaux domestiques.
Nous avons tenté une deuxième fois de voir une pie-grièche en allant vers Ols, mais il était peut-être trop tôt dans la saison, ou alors trop tard dans la matinée : nous avons été bredouille. Mais nous avons entendu le coucou et vu plusieurs milans noirs en vol (on n'était pas très loin du Lot près duquel ils doivent nicher).
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Villeneuve d'Aveyron, France
vendredi 11 octobre 2013
Compte-rendu de la sortie du 28 septembre 2013
Cette sortie du début de l'automne nous a conduits tout d'abord au ruisseau de Cavagnet près de Mayrinhagues puis à Salusses.
Plusieurs milieux différents : une pâture, ancien marécage asséché, abondamment peuplée de toutes sortes de petite bêtes, le lit d'un ruisseau, sec à cette période de l'année, les abords d'une petite mare, un sentier depuis lequel nous avons pu observer plusieurs espèces d'oiseaux.
Nous avons été surpris par la diversité des orthoptères présents sur des petits territoires :
aïolope automnale, aïolope émeraudine, aïolope automnale,
caloptène italien,
conocéphale bigarré, conocéphale gracieux,
criquet blafard, criquet duettiste, criquet ensanglanté, criquet mélodieux, criquet des pâtures, criquet noir-ébène,
criquet pansu, criquet des roseaux,
decticelle carroyée, decticelle des friches,
gomphocère roux,
grillon champêtre,
phanéroptère méridionale (une sauterelle verte),
tétrix commun.
Les lépidoptères étaient encore nombreux, encouragés par le soleil : tircis, mélitée du mélampyre, piéride du navet, souci, robert-le-diable, paon du jour, fadet commun, myrtil, azuré commun, azuré porte-queue, mégère/satyre, vulcain.
Malgré le peu d'eau, nous avons pu voir quelques odonates, principalement des sympétrums rouge-sang et quelques aeschnes,
ainsi que des petites grenouilles (grenouille agile et grenouille verte).
L'oeil et l'oreille exercés des ornithologues ont permis d'identifier plusieurs espèces d'oiseaux. Nous avons aperçu geais, merles noir, mésanges charbonnières et mésanges bleues, hirondelles rustiques, buses entrain de planer, faucon crécerelle, vols de bergeronnettes, d'étourneaux et de mésanges à longue queue, corneilles, pigeon ramier, pic vert, busards des roseaux en migration, sitelle, pies, tariers pâtres et entendu chouette hulotte, pic épeiche et pouillot.
Outre le plaisir pris à observer la nature, nous avons eu celui de nous retrouver, qui s'est poursuivi lors de la réunion, du repas pris ensemble et du film sur la réintroduction du gypaète barbu dans les Grands Causses.
Josiane B.
Plusieurs milieux différents : une pâture, ancien marécage asséché, abondamment peuplée de toutes sortes de petite bêtes, le lit d'un ruisseau, sec à cette période de l'année, les abords d'une petite mare, un sentier depuis lequel nous avons pu observer plusieurs espèces d'oiseaux.
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| Criquet des pâtures |
Nous avons été surpris par la diversité des orthoptères présents sur des petits territoires :
aïolope automnale, aïolope émeraudine, aïolope automnale,
caloptène italien,
conocéphale bigarré, conocéphale gracieux,
criquet blafard, criquet duettiste, criquet ensanglanté, criquet mélodieux, criquet des pâtures, criquet noir-ébène,
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| Criquet pansu |
criquet pansu, criquet des roseaux,
decticelle carroyée, decticelle des friches,
gomphocère roux,
grillon champêtre,
phanéroptère méridionale (une sauterelle verte),
tétrix commun.
Les lépidoptères étaient encore nombreux, encouragés par le soleil : tircis, mélitée du mélampyre, piéride du navet, souci, robert-le-diable, paon du jour, fadet commun, myrtil, azuré commun, azuré porte-queue, mégère/satyre, vulcain.
| Azuré commun - Photo Pierre M. |
| Myrtil |
| Souci |
Malgré le peu d'eau, nous avons pu voir quelques odonates, principalement des sympétrums rouge-sang et quelques aeschnes,
| Sympetrum rouge-sang |
ainsi que des petites grenouilles (grenouille agile et grenouille verte).
| Grenouille agile |
L'oeil et l'oreille exercés des ornithologues ont permis d'identifier plusieurs espèces d'oiseaux. Nous avons aperçu geais, merles noir, mésanges charbonnières et mésanges bleues, hirondelles rustiques, buses entrain de planer, faucon crécerelle, vols de bergeronnettes, d'étourneaux et de mésanges à longue queue, corneilles, pigeon ramier, pic vert, busards des roseaux en migration, sitelle, pies, tariers pâtres et entendu chouette hulotte, pic épeiche et pouillot.
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| Tarier pâtre |
Outre le plaisir pris à observer la nature, nous avons eu celui de nous retrouver, qui s'est poursuivi lors de la réunion, du repas pris ensemble et du film sur la réintroduction du gypaète barbu dans les Grands Causses.
Josiane B.
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Villeneuve d'Aveyron, France
mercredi 21 août 2013
La huppe fasciée
Ce bel oiseau migrateur, de taille moyenne (28 cm), qui arrive au printemps et niche fréquemment dans notre région ne peut pas être confondu avec un autre oiseau.
Son plumage est beige-orangé; ses ailes et sa queue sont rayées de larges bandes noires et blanches. Sa huppe rousse aux extrémités noires peut être repliée ou déployée comme un éventail.
Elle niche dans des crevasses ou des trous dans un vieux mur; elle peut aussi adopter un nichoir s'il est de type fermé, de dimensions adaptées, avec un trou d'envol de 60 mm. Elle se nourrit principalement à terre, dans les prairies ou les vergers, souvent à proximité des habitations, recherchant des insectes avec son long bec effilé et recourbé.
Son plumage est beige-orangé; ses ailes et sa queue sont rayées de larges bandes noires et blanches. Sa huppe rousse aux extrémités noires peut être repliée ou déployée comme un éventail.
Elle niche dans des crevasses ou des trous dans un vieux mur; elle peut aussi adopter un nichoir s'il est de type fermé, de dimensions adaptées, avec un trou d'envol de 60 mm. Elle se nourrit principalement à terre, dans les prairies ou les vergers, souvent à proximité des habitations, recherchant des insectes avec son long bec effilé et recourbé.
| Juillet 2013, dans un refuge LPO à Villeneuve. Photo Josiane B. |
mercredi 20 mars 2013
Sortie nature aux étangs de Privezac
Dimanche matin, une quinzaine de passionnés d'ornithologie se sont rassemblés à Villeneuve, sous la houlette de Gilles CARTIER, membre actif de la LPO Aveyron, en vue d'observer les oiseaux peuplant les étangs de Privezac.
Malgré une météo peu clémente, un Balbuzard pêcheur, en migration et revenant vraisemblablement d'Afrique nous a gratifiés de sa présence tandis que les premières hirondelles rustiques chassaient au ras de l'eau où paradaient déjà quelques couples de Grèbes huppés.
Preuve s'il en fallait, de la richesse de nos milieux quand on observe attentivement la nature.
Ph GILLES
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| Photo Philippe G. |
Malgré une météo peu clémente, un Balbuzard pêcheur, en migration et revenant vraisemblablement d'Afrique nous a gratifiés de sa présence tandis que les premières hirondelles rustiques chassaient au ras de l'eau où paradaient déjà quelques couples de Grèbes huppés.
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| Photo Philippe G. |
Preuve s'il en fallait, de la richesse de nos milieux quand on observe attentivement la nature.
Ph GILLES
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Aveyron,
Observations,
Oiseaux migrateurs,
Sorties nature
Pays/territoire :
Privezac, Aveyron, France
vendredi 1 mars 2013
Bientôt le printemps et le retour des hirondelles et des martinets à Villeneuve !
Vous les verrez peut-être lors de la sortie-nature du 17 mars.
Parmi les 5 espèces d'hirondelles nichant dans notre pays, 2 sont visibles à Villeneuve.
Ce sont celles qu'on désigne par le terme "hirondelles du bâti" :
- les hirondelles de fenêtre s'installent dans les villes et les villages et nichent sous un avant-toit ou dans l’angle d’une fenêtre; à partir du mois d’avril, elle construisent leur nid en forme de demi-sphère avec de la boue cimentée à l’aide de salive.
- les hirondelles rustiques installent leur nid à la campagne à l’intérieur des bâtiments : grange, garage, hangar. Leur nid est une simple coupe, mélange de boue et de salive avec parfois quelques brindilles.
Le martinet noir, quant à lui, n'est pas de la famille des hirondelles. Il ne se pose jamais, sauf pour nicher, dans les villes ou les villages, dans une cavité de mur ou sous un toit.
On aime voir voler au-dessus de nous ces migrateurs familiers en quête d'insectes, signes de la belle saison. Du fait de leur régime alimentaire strictement insectivore ils éliminent naturellement beaucoup d’insectes volants.
Les hirondelles et les martinets bénéficient d’un statut de protection intégral en France depuis la loi du 10 juillet 1976 : il est bon de rappeler qu'il est interdit de porter atteinte aux hirondelles, à leurs nids ou à leurs couvées.
Leur protection participe d’une action citoyenne et il appartient à chacun de nous d’être vigilant et de veiller à la sauvegarde de ces fragiles oiseaux migrateurs.
Ainsi, avant la réalisation de travaux il est impératif
1. d’identifier la présence éventuelle d’hirondelles sur le site ;
2. de définir un calendrier d’intervention hors période de nidification des oiseaux (entre octobre et mars)
3. de veiller, même s'ils sont inoccupés, à ne pas détruire les nids lors des opérations de nettoyage ou de ravalement de façade.
Il est possible de contacter la LPO-Aveyron (tél :05 65 42 94 48)
pour toute question ou interrogation.
Si vous craignez les salissures occasionnées par les déjections des hirondelles, plutôt que de détruire les nids, posez simplement des planchettes de protection en bois, plastique ou PVC (voir ci-contre).
La pose de nichoirs artificiels ne compense pas la destruction des nids mais peut aider une colonie.
Il faut savoir que la présence de nids d'hirondelles n'est pas dangereuse pour l'homme : il n'y a pas de cas connus de transmission de la grippe aviaire à l'homme par des oiseaux sauvages et la présence du virus n'a pas été identifiée chez les hirondelles.
Pour plus d'informations voir notamment ces sites de la LPO :
L'observatoire des hirondelles
Dossier "L'hirondelle" du site oiseaux.net
Sully Prudhomme (1839-1907), dans Stances Et Poèmes rend hommage
À l’hirondelle :
Toi qui peux monter solitaire
Au ciel, sans gravir les sommets,
Et dans les vallons de la terre
Descendre sans tomber jamais;
Toi qui, sans te pencher au fleuve
Où nous ne puisons qu’à genoux,
Peux aller boire avant qu’il pleuve
Au nuage trop haut pour nous;
Toi qui pars au déclin des roses
Et reviens au nid printanier,
Fidèle aux deux meilleures choses,
L’indépendance et le foyer;
Comme toi mon âme s’élève
Et tout à coup rase le sol,
Et suit avec l’aile du rêve
Les beaux méandres de ton vol.
S’il lui faut aussi des voyages,
Il lui faut son nid chaque jour;
Elle a tes deux besoins sauvages :
Libre vie, immuable amour.
Parmi les 5 espèces d'hirondelles nichant dans notre pays, 2 sont visibles à Villeneuve.
Ce sont celles qu'on désigne par le terme "hirondelles du bâti" :
- les hirondelles de fenêtre s'installent dans les villes et les villages et nichent sous un avant-toit ou dans l’angle d’une fenêtre; à partir du mois d’avril, elle construisent leur nid en forme de demi-sphère avec de la boue cimentée à l’aide de salive.
- les hirondelles rustiques installent leur nid à la campagne à l’intérieur des bâtiments : grange, garage, hangar. Leur nid est une simple coupe, mélange de boue et de salive avec parfois quelques brindilles.
Le martinet noir, quant à lui, n'est pas de la famille des hirondelles. Il ne se pose jamais, sauf pour nicher, dans les villes ou les villages, dans une cavité de mur ou sous un toit.
On aime voir voler au-dessus de nous ces migrateurs familiers en quête d'insectes, signes de la belle saison. Du fait de leur régime alimentaire strictement insectivore ils éliminent naturellement beaucoup d’insectes volants.
Les hirondelles et les martinets bénéficient d’un statut de protection intégral en France depuis la loi du 10 juillet 1976 : il est bon de rappeler qu'il est interdit de porter atteinte aux hirondelles, à leurs nids ou à leurs couvées.
Leur protection participe d’une action citoyenne et il appartient à chacun de nous d’être vigilant et de veiller à la sauvegarde de ces fragiles oiseaux migrateurs.
Ainsi, avant la réalisation de travaux il est impératif
1. d’identifier la présence éventuelle d’hirondelles sur le site ;
2. de définir un calendrier d’intervention hors période de nidification des oiseaux (entre octobre et mars)
3. de veiller, même s'ils sont inoccupés, à ne pas détruire les nids lors des opérations de nettoyage ou de ravalement de façade.
Il est possible de contacter la LPO-Aveyron (tél :05 65 42 94 48)pour toute question ou interrogation.
Si vous craignez les salissures occasionnées par les déjections des hirondelles, plutôt que de détruire les nids, posez simplement des planchettes de protection en bois, plastique ou PVC (voir ci-contre).
La pose de nichoirs artificiels ne compense pas la destruction des nids mais peut aider une colonie.
Pour plus d'informations voir notamment ces sites de la LPO :
L'observatoire des hirondelles
Dossier "L'hirondelle" du site oiseaux.net
Sully Prudhomme (1839-1907), dans Stances Et Poèmes rend hommage
À l’hirondelle :
Au ciel, sans gravir les sommets,
Et dans les vallons de la terre
Descendre sans tomber jamais;
Toi qui, sans te pencher au fleuve
Où nous ne puisons qu’à genoux,
Peux aller boire avant qu’il pleuve
Au nuage trop haut pour nous;
Toi qui pars au déclin des roses
Et reviens au nid printanier,
Fidèle aux deux meilleures choses,
L’indépendance et le foyer;
Comme toi mon âme s’élève
Et tout à coup rase le sol,
Et suit avec l’aile du rêve
Les beaux méandres de ton vol.
S’il lui faut aussi des voyages,
Il lui faut son nid chaque jour;
Elle a tes deux besoins sauvages :
Libre vie, immuable amour.
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